Mon adversaire refuse le débat. Je le regrette pour vous.

Le média 94 Citoyens a proposé d’organiser un débat de 2e tour, pour que les Bryards, les Campinois, les Nogentais et les Perreuxiens puissent faire un choix éclairé. J’ai immédiatement accepté, sans aucune condition. Je veux que les habitants de nos villes sachent pour qui ils vont voter, quel député va les représenter à l’Assemblée nationale.

Ma concurrente, la candidate d’En Marche, a refusé ce débat. Elle a refusé de confronter nos idées, nos projets pour la France, pour nos villes et leurs habitants. Je le regrette profondément. Lors du débat du 1er tour, elle s’était pourtant engagée à créer une commission participative de citoyens pour débattre de ses décisions. En refusant aujourd’hui le débat, elle rompt déjà sa première promesse.

Un débat serait pourtant utile pour mieux faire comprendre à tous le rôle crucial des députés. A l’Assemblée nationale, nous votons la loi et contrôlons le Gouvernement. Cela implique d’être capable d’analyser les textes, de s’appuyer sur une expérience de terrain pour comprendre les implications pour la vie quotidienne des Français. Cela demande de savoir convaincre ses collègues quand un texte va dans le bon sens, et de s’opposer quand il est dangereux.

L’Assemblée nationale confirme une entrée en guerre, elle vote l’impôt, elle décide d’affecter des centaines de milliards d’euros de dépenses publiques. Elle crée de nouvelles libertés pour les Français et définit les moyens de les protéger. Ce sont des sujets graves, qui ne supportent pas l’amateurisme.

Les habitants de la 5e circonscription méritent des candidats qui sachent défendre leurs idées et leurs programmes. Je les appelle à mettre dimanche dans l’urne le bulletin de la compétence, du travail et du courage.